Une première approche consiste à classer les nouveaux usages en fonction de leur relation avec la bibliothèque physique
1. Les services sur place : Wifi, poste internet, accès à des ressources numériques…
2. Les services destinés à préparer à distance la visite du lecteur : inscription en ligne, recherche, réservation de document,…
3. Les services qui prolongent l’expérience du lecteur voire l’« affranchissent » du déplacement : exposition virtuelles, Bibliothèque numérique, services questions/réponses (BiblioSés@me en est un bon exemple).
4. Les services « hors les murs » : les bibliothécaires dans la rue à Helsinki, Madrid et le « bibliometro », mais aussi aujourd’hui la notion de « dissémination » : création de liens entre la bibliothèque et les « réseaux sociaux » comme Facebook et MySpace (par exemple la BMVR de Toulouse), présence dans Second Life (Library of Congress, bibliothèque publique d’Amsterdam…), accord entre les bibliothèques anglaises et Amazon pour le signalement des ouvrages des bibliothèques sur le site d’Amazon...
5. Les services qui permettent à l’utilisateur de bénéficier du métier, des catalogues et des infrastructures pour développer son projet personnel. Par exemple gestion de « MaBibliothèque ».
On pourrait bien entendu ajouter le développement d’une offre de livres électroniques, dont le véritable développement commence actuellement. D’autre part, des efforts sont faits pour faciliter l’accès à l’information que ce soit à travers de nouvelles interfaces de recherche (recherche par « goûts », recherche arborescente, recherche assistée graphiquement) ou en privilégiant des publics (les services à destination des populations d’origine étrangère (Toronto), les services aux mal-voyants, les services en direction des jeunes)
Par rapport à ce classement, on peut également faire les remarques suivantes :
· Les services à distance sont également présents en libre service au sein de la bibliothèque.
· L’offre de services sur les sites des principales bibliothèques municipales françaises met en évidence la place encore faible des services permettant de s’affranchir du déplacement à la bibliothèque.
· La création de contenus éditoriaux reste faible sur les sites des bibliothèques.
Il s’agit le plus souvent d’actualités pour relayer les animations en bibliothèque ou de mise en ligne sous forme de pdf de publications « papier ».
Mais on y trouve également des éléments qui relèvent d’une logique collaborative, à savoir : des conseils de lecture (les coups de cœur) ou des introductions à des fonds ou des collections numériques en ligne et des technologies relevant du web 2.0 (fils Rss)












